Da vinci code Grand jeuDans un précédant billet je vous ai parlé du Grand jeu Da Vinci Code. Pour participer il fallait trouver 6 indices pour dévoiler le texte de l’énigme finale. Le premier des participants à trouver la solution de l’énigme aura gagner le grand jeu. J’ai participé au jeu et j’ai réussi à dévoiler le texte de l’énigme, voir ci après :

Enigme Grand jeu Da Vinci code
Toutefois je n’ai pas réussi à découvrir la solution, je sais qu’avec un peu plus de temps j’aurai pu la trouver car j’y étais presque. La solution était : RELIGIONS. Ceci dit les organisateurs du jeu n’ont pas fait bien leur boulot (Il faut le dire) car en appliquant les instructions cachées dans l’énigme on tombait sur le mot : SELIGIONS ! Qui ne veut rien dire. (Franchement avec tout les moyens dont dispose Columbia, on aurait quand même pu recruter un stagiaire pendant la durée du jeu ne serait ce que pour tester la solution à l’énigme). Voir ici la solution à l’énigme sur le site du grand jeu Da Vinci Code.
Concernant le film :
Le film aussi était décevant ! Certes si je n’avais pas été sujet à tout le matraquage marketing autour du film depuis plusieurs mois, mes attentes auraient été plus modestes et j’aurais pu apprécié la qualité moyenne du film mais vu la campagne médiatique « réussie » on s’attendait vraiment à un chef d’œuvre. Entant que spécialiste du eMarketing je ne peux qu’applaudir les stratèges de la campagne marketing. C’est une bonne preuve qu’un bon marketing ne peut pas à moyen/long terme vendre un mauvais produit (ou à la rigueur passable).

La presse n’a pas fait de cadeau au film, ci après quelques critiques :
Le Monde - Thomas Sotinel
La sensation ici est de s’être trompé de porte, d’être entré dans la salle de conférence d’une secte étrange (mais pas bien inquiétante) au lieu d’avoir poussé la porte du cinéma.
MCinéma.com - Hugo de Saint Phalle
Il faut dire que le réalisateur Ron Howard ne fait rien, ou presque, pour charmer les spectateurs, se contentant du strict minimum derrière la caméra, c’est-à-dire un emballage assez léché, qui fait illusion mais reste fade, et dont les seules marques de fabrique sont les effets sonores appuyés et la musique incessante.
Source AlloCine – Plus de critiques ici : AlloCine.fr